Le Teds file à Swindon pour le boulot jusqu'à jeudi soir; et comme il faudra sortir les clients le soir (et accessoirement profiter de la piscine), il y a peu de chances que votre serviteur prenne sa plume et son clavier d'ici là...Ce week-end, promis, je vous présente Empyr, le nouveau combo rock français issu de Kyo. A vendredi!
J'avais déjà eu l'occasion de lire une des oeuvres de Guillaume Musso, à
savoir 'Et après'. J'avais beaucoup apprécié la recette de l'auteur français, à base de polar, avec un soupçon de paranormal, une bonne dose d'amour, et surtout une belle écriture. Musso applique
le même style pour 'Parce que je t'aime', et il faut avouer que le tir fait de nouveau mouche. J'en profite pour remercier Amélie de m'avoir prêté - il y a longtemps - ce très bon bouquin.
L'histoire du livre, en quelques mots: il y a cinq ans, la fille de Mark, Layla, a disparu dans un grand centre commercial de Los Angeles. Depuis, Mark et sa femme, sans nouvelle de leur fille,
ont rompu, incapables de supporter le chagrin. Mark a abandonné sa profession de psychiatre et quitté le monde 'réel' pour entamer une lente descente aux enfers. Il vit désormais parmi les
sans-abri de New-York - mais au fond de lui, puisqu'aucune preuve n'atteste de la mort de sa fille, il garde toujour sun mince espoir. Et puis un jour, après avoir brièvement rencontré sa femme,
il apprend que sa fille est vivante. Retrouvée, cinq ans jour pour jour après sa disparition, exactement au même endroit!
Mais Layla ne peut expliquer ce qui lui est arrivée: plongée dans un mutisme inquiètant, elle est incapable de dire où elle était pendant ces cinq années, avec qui, dans quelles conditions. Mark,
parti chercher sa fille à Los Angeles, va bien tenter, lors du vol retour, de dénouer le fil...Il sera 'aidé' en cela par deux personnages secondaires mais cruciaux: Evy, une gamine de quinze ans
qui erre dans les rues, porteuse d'une vengeance implacable, ainsi que la riche héritière d'un milliardaire, habituée aux rubriques people des magazines. Tous les quatre vont vivre une incroyable
expérience dans l'avion, apportant la vérité sur le destin de Layla. Une vérité terrible, implacable, mais amenée d'une façon extrêmement habile par Guillaume Musso. Il y a là, indéniablement, du
Michael Night Shyamalan, l'auteur du 'sixième sens' et du 'village'. On se fait mener en bateau jusqu'à un dénouement final incroyable d'intensité; j'en suis parfois resté bouche bée!
Autant j'ai eu du mal à accrocher au début, le style me rappelant un peu trop certains livres américains bas de gamme, autant le reste du bouquin est formidable. Le Teds vous recommande vivement
ce livre, et l'oeuvre de Musso dans son ensemble. Voilà des livres qui sortent un peu de l'ordinaire, explorent d'autres horizons, génèrent d'autres émotions. Allez, tournez la page...
Voici une excellente vidéo trouvée par mon pôpa...Derrière ce peudonyme de Gilles Gabriel se cache en fait Alain Chabat, qui se paye un méga flash-back vers les années 80 avec cette parodie
d'excellente facture. Tous les poncifs du genre y sont représentés, des incrustations de titre à l'écran au solo de saxophone, en passant par la coupe de cheveux mulet. Introspection, balade en
blouson Teddy bien has-been, images obligatoires du 'travail' en studio, on se croirait vraiment revenus aux débuts du Top50, effets d'images inclus!!!
Mêmes les paroles bien niaises semblent être d'époque, c'est incroyable de mièvrerie. Franchement, appuyez sur play et payez-vous une bonne tranche de rigolade à voir Chabat faire le pitre...Pour
information, ce morceau est un prémice au film que va prochainement sortir l'ancien des nuls sur les années 80; ce ne devrait pas être mal du tout...
Le week-end passé, bénéficiant du beau temps et de la chaleur sur l'Isère, nous avons été faire une randonnée de 6km du côté nord du Mont Aiguille...Le Teds et Lolo vous ont fait un petit
reportage photographique que vous trouverez dans l'album dédié; soit en cliquant ICI, soit en cliquant sur la photo...Nous
sommes partis de la Batie avant d'emprunter le sentier appelé 'Tour du Mont Aiguille'; d'abord en forêt, puis la pente prend un angle de plus en plus important à mesure que l'on se rapproche du
gros caillou. Partis vers 1100m d'altitude, nous nous sommes arrêtés vers 1400m avant d'entamer le retour. A cette altitude, nous avons encore pu marcher dans la neige tombée la semaine
précédente; c'est toujours étonnant de voir l'or blanc alors qu'il fait 30°C sur les sentiers. Au niveau de la Cascade sous la pisse, nous avons fait demi-tour et avons emprunté, pour le retour,
un sentier en pente moins prononcée via les alpages de la Bâtie. Les paysages étaient tout simplement magnifiques...Nous avons même du traverser plusieurs gués, ce qui a beaucoup fait rire le
titi calé dans son sac sur mon dos!
Le Mont Aiguille fait partie des sept merveilles du Dauphiné. Avec ses 2087m, il est visible de bien loin, que l'on soit côté Vercors ou Trièves. Il fut escaladé pour la première fois en 1492 (et
vous qui pensiez que c'était la découverte de l'Amérique...) par Antoine de Ville, capitaine de Charles VII - ce dernier, dans un caprice, ayant ordonné que soit dompté cet 'mont inaccessible',
comme il était appelé auparavant. C'est armé uniquement de cordes et d'échelles que de Ville et son équipe ont réussi à arriver au sommet! Cette ascension est souvent considérée comme l'acte de
naissance de l'alpinisme.
Mais pourquoi ce gros et massif parallèlépipède, cette étrave énorme comme posée sur un socle, est-il appelé 'Mont Aiguille'? Il vous faudra ouvrir la photo 'aiguille10', prise depuis
Saint-Michel des Portes, pour le comprendre: vu de l'est notamment, le Mont Aiguille apparaît comme une arête effilée, comme un doigt pointé vers le ciel. Ce rocher est tout simplement fascinant;
l'environnement géologique autour du Mont Aiguille est également particulier. On se croirait dans un parc naturel de l'ouest américain, façon Bryce Canyon ou Zion national park; c'est en
tout cas la sensation que j'ai ressentie.
Je vous laisse admirer les photos de cette belle balade, multi-facettes, qui nous a permis de découvrir de nombreux paysages variés en moins de 3 heures. La prochaine fois, c'est promis, nous
poursuivrons le sentier au moins jusqu'au col de l'Aupet, à 1600m, afin de voir le Trièves et Chichilianne...
Vous verrez que l'album photos contient également les photos prises à Annecy le samedi; mais cela fera l'objet d'un autre article...
Et oui, les moments de joie n'ayant été que trop rares lors de cette saison de galère du PSG, le Teds se devait de se faire plaisir ce soir! En réalisant le hold-up parfait à Amiens (victoire 1-0
à dix minutes de la fin), le Paris Saint-Germain s'est qualifié pour la finale de la coupe de France, la dixième de son histoire...Le but parisien a été inscrit par le tout jeune Yannick Boli,
sur une jolie combinaison avec Peguy Luyindula. De l'insouciance, de l'enthousiasme, du dynamisme, peut-être le symbole de ce qui a manqué à Paris cette année?
N'en déplaise aux taiseux et autres scribouillards de tout poil, malgré ses déboires en championnat, Paris a atteint deux finales de coupe dans la même saison: la coupe de la Ligue, remporté
en mars face à Lens (2-1, et une banderole à zéro), et donc la coupe de France. Une seconde finale que le PSG jouera le 24 mai face à Sedan ou...Lyon, qui se disputent l'autre billet demain
soir. Bien sûr, tout ce que la France compte de footix bien pensants aimerait voir Lyon remporter et la coupe, et le championnat. Et si Bordeaux devançait Lyon d'un cheveu pour le titre? Et si
Paris gagnait la finale 1-0, sur un but tout pourri, un ballon contré trois fois à la 93ème minute? Hmm, comme ce serait bon; comme une petite vengeance en ces temps difficiles.
Alors ce soir, je savoure, je profite de cette joie, en attendant le match de samedi face à Saint-Etienne...que j'aurai le plaisir de voir en famille.
"Fluctuat nec mergitur"; la formule est éculée, mais n'est-elle pas aussi tellement vraie?
Enfin de retour d'un long week-end qui nous a vus affronter d'abord les pentes du Mont Aiguille, dans le Trièves, puis les rues encombrées de la belle ville d'Annecy...Comme nous, j'espère que
vous avez profité du soleil et des quasi 30°C pour sortir et vous balader, au lieu de rester devant l'ordinateur...
Pour terminer en beauté ce long et beau week-end, voici quelques joyeuses notes de musique offertes par le groupe français Justice. Dans la plus pure tradition de l'électro française, novatrice
et couronnée de succès, les Justice puisent comme Daft Punk dans des racines rock pour composer leurs morceaux. Ce D.A.N.C.E, sorti de leur premier album il y a tout juste un an, est un titre
compulsif qui vous fera très certainement gigoter sur place. Des couches de sons étudiées, sur une ligne de basse donnant un rythme terrible, il y a là un peu de Cassius, de Modjo ou de Scott
Grooves, leurs dignes prédécesseurs dans le domaine de l'électro fun. Idéal pour vos soirées, mais aussi pour vos barbecues au soleil, le son de Justice ne devrait pas vous laisser indifférent.
Et quand en plus, cet excellent morceau est servi par un clip fort réussi, à base de T-shirts vintage du plus bel effet, que peut-on demander de plus?